Les étrangetés textuelles de la Bible (partie 2)

 Karim Al-Fransawy 2009

Premièrement :

Passons aux interpolations chrétiennes très connues, enfin faut vraiment les chercher pour les trouver (je me suis cassé la tête lol)

Beaucoup de gens pensent que les chrétiens des premiers temps n'ont jamais essayer de toucher aux textes à leurs disposition afin de l'interpoler histoire de faire insérer leurs croyances au sein d'autres textes pour que les lecteurs puissent détecter leur vérité et y adhérer. Voici donc un petit échantillon de véritables interpolations chrétiennes connu des chercheurs mais tellement peu connues du grand public.


1ère interpolation : Psaume 96,10 :

« Dites parmi les nations : L'Eternel règne ! » De très anciennes versions interpolées ajoutent après « l'Eternel règne » les mots suivants pour démontrer que le sacrifice de Jésus(as) était prédit : « Par le bois (de la croix) ». Voici le commentaire de la Bible Osty à cet égard (il faut trouver car il est très rare de découvrir de telles informations) : « D'anciennes versions ont ajouté la glose célèbre : regnavit a ligno Deus « Dieu a régné par le bois (de la croix) ». Et ceci est aussi confirmé par Raymond E. Brown dans son livre « La mort du Messie ».


2nd interpolation : Psaumes 22,17 :

« Car des chiens m'environnent, Une bande de malfaiteurs m'entourent ; Ils ont percé mes mains et mes pieds. » Le souci de ce verset est connu désormais (du moins pour les chercheurs de vérité). La version juive et la version chrétienne n'ont pas du tout le même texte malgré le nombre de choses effectuées pour pouvoir pallier à ce problème textuel. La version juive contient les mots « comme un lion, mes mains et mes pieds » à la place des mots de la version chrétienne « Ils ont percé mes mains et mes pieds ». Qui a raison ? Cela n'entre pas dans le cadre de notre recherche. Ce qui compte ce sont les faits et étant donné le nombre d'interpolations chrétiennes existantes, personnellement je dirigerais mon doigt en le pointant sur la chrétienté. Mais personne jusqu'à aujourd'hui ne sait qui a raison et qui a tord. Ici aussi, il s'agit d'appliquer le sacrifice de Jésus(as) sur les textes anciens en incorporant des mots étrangers au texte pour tromper les croyants et leur faire croire ce que l'ont veut. La version grec contient les mots « ont creusé » et le texte hébreux contient « comme un lion ». Peut être que les chrétiens se basent sur ce texte qui n'est qu'une traduction pour établir leurs textes des Psaumes différent de celui de la version Hébraïque. Quoi qu'il en soit, le texte grec n'est en rien un témoin probant puisque les chrétiens ne le regarde pas comme inspiré et l'on oublié depuis bien longtemps. Voici le commentaire de la Bible Annotée à ce propos : 

« La leçon que nous avons adoptée doit être celle d'anciens manuscrits hébraïques, de ceux du moins sur lesquels a été faite la traduction des Septante (texte Grec). Le texte hébreu actuel se traduit comme suit : Comme un lion, mes mains, mes pieds. Un léger changement d'une seule lettre hébraïque (caarou devenant caari) suffit pour produire ces deux leçons si différentes. Le texte hébreu que nous venons de reproduire offre un sens peu clair, même si on le complète au moyen d'un verbe sous-entendu. » 

Outre le fait qu'ils tentent de se disculper et de montrer que le texte hébraïque est incompréhensible, nous voyons la facilité pour pouvoir interpoler un texte en ne changeant qu'une seule lettre.
 Voici la version Hébraïque de la traduction très célèbre de Samuel Cahen : « Car des chiens m'ont entouré, une horde de malfaiteurs m'a assiégé, comme le lion – mes mains et mes pieds » Il manque un mot cela est une certitude mais là n'est pas le problème puisque dans la raison N°1 de ne pas croire en la Bible, nous avons apporté une quinzaine de preuves de pertes de textes au sein du corpus biblique.


3ème interpolation: 1 Jean 5,7:

Voici le long mais très riche comentaire de la Bible annotée: 


« Dans le texte reçu la teneur des versets 7,8 est accrue par une interpolation célèbre dans l'histoire du texte du Nouveau Testament : "Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, la Parole et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un. Et il y en a trois qui rendent témoignage sur la terre : l'Esprit, l'eau et le sang, et ces trois se rapportent à un." 

- Les mots en italique sont inauthentiques. Ils ont leur origine dans une fausse interprétation des 
versets 6,7 (début du verset). Quelques écrivains anciens (Cyprien) ont vu dans les trois qui rendent témoignage, une allusion à la Trinité. Cette interprétation, d'abord écrite en marge d'un manuscrit, aura été admise dans le texte par un copiste ignorant. Ces paroles ne se trouvent dans aucun manuscrit grec, excepté dans un qui date du seizième siècle, et dans un gréco-latin du quinzième siècle. Elles manquent également dans presque toutes les versions anciennes, dans tous les Pères de l'Eglise grecque, qui auraient eu tant d'intérêt à les produire dans les controverses ariennes, et chez beaucoup d'écrivains de l'Eglise latine, tels que Tertullien, Hilaire, Ambroise, Augustin, Jérôme. Elles apparaissent pour la première fois vers la fin du cinquième siècle dans des versions latines en Afrique, puis, dès le dixième siècle dans les manuscrits de la Vulgate. 
Dans le Nouveau Testament grec imprimé par Erasme, elles ne furent point admises pour les éditions de 1516 et 1519 ; elles ne jouirent de cette faveur que dans l'édition de 1622, d'où elles passèrent dans les éditions de Robert Etienne, de Bèze et des Elzévir, c'est-à-dire dans le 
texte reçu dès lors. Luther ne les a jamais acceptées dans sa version allemande et ce ne fut que longtemps après sa mort, en 1581, qu'elles y furent introduites. Calvin adopte cette leçon tout en reconnaissant combien elle est contestable, mais le commentaire qu'il en donne montre assez combien elle est peu en harmonie avec la pensée de l'apôtre. Elle l'interrompt, en effet, et cela pour y ajouter une idée dogmatique qui, ici, n'a aucun sens. Enfin, on sait que jamais la doctrine de la Trinité n'a été formulée de cette manière pendant l'ère apostolique. C'est par ces raisons historiques et exégétiques que tous les critiques de nos jours rejettent du texte la glose qui nous occupe. » 


Bref, on l'aura compris encore un passage interpolé supplémentaire pour faire croire au dogme chrétien (ici, celui de la Trinité)



4ème interpolation: L'Apocalypse de Baruch:

3 Baruch 4,15
 contient une grosse interpolation chrétienne qui dit ce qui suit, disant que Dieu aurait envoyé à Noé (as) l'ange Sarasaël pour lui dire: "Lève toi, Noé, plante le cep, car ainsi parle le Seigneur: son amertume se changera en douceur, et sa malédiction deviendra bénédiction, et ce qui provient de lui deviendra le sang de Dieu ; et si par lui la race des hommes a encouru la malédiction, de même, au contraire, grâce à Jésus-Christ, l'Emmanuel, ils recevront l'appel d'en haut et l'accès au Paradis"

(Cahier évangile "les sacrifices de l'Ancien Testament", éditions du Cerf, p.49, Mars 2000)

Waw! Ca c'est de l'interpolation prodigieuse en spécifiant le nom même de Jésus(as). Ce livre de Baruch ne fait pas partie de la Bible, certes, mais il témoigne que pour les chrétiens d'autrefois, il était important pour qu'ils le retouchent ainsi. C'est une preuve de plus que les chrétiens n'ont pas préservé les textes de leurs mains et que la falsification pieuse avait de beaux jours devant elle !


5ème inteprolation: 2 Hénoch

Le texte de 2 Hénoch est manifestement corrompu lui aussi. Il existe une version courte et une autre longue. Voci le témoignage de John P.Meier : "La recension longue montre des signes de rédaction chrétienne; en fait certains critique ont même affirmé que 2 Hénoch devait être considéré comme une composition chrétienne ; mais même si nous n'acceptons pas ce point de vue discutable, le passage pertinent de 2 Hénoch montre des signes clairs d'interpolation: "Car je vous jure, mes enfants, mais voyez je ne jure pas avec quelques serments que ce soit, ni par le ciel, ni par la terre, ni par quelque autre créature que le Seigneur a créée. Car le Seigneur a dit: "Il n'y a en moi ni serment, ni injustice, mais seulement la vérité." Donc s'il n'y a pas de vérité dans les êtres humains, alors qu'ils jurent par le moyen de ces mots "oui, oui" ou, dans le cas inverse, par "non, non" ".

(John P.Meier, "un certain juif Jésus" Tome 4, édition du cerf avril 2009, p.125-126)

Tous ces mots concerant les serments sont ceux qui sont utilisés par Jésus(as) dans les évangiles et qui se retrouvent dans ce texte d'Hénoch. L'auteur reconnait aussi qu'il y a une contradiction interne flagrante qui est que l'auteur Jure (fait un serment), puis ensuite tente de se justifier pour contrebalancer ce problème théologique. En voilà donc une de plus...

6ème interpolation: Le livre de Flavius Josèphe:

Ce très grand historien juif du début de l'ère chrétienne, très connu de tous, n'a pas échappé à la manie chrétienne de la retouche textuelle. En effet cela est désormais reconnu dans le milieu des spécialistes et cela ne fait aucun doute au vu de ce qui va suivre. La très grande collection "Histoire du Chrisitanisme" en 14 Tomes fait mention de cette interpolation, bien que la plupart des auteurs savants, l'avancent sans aucune crainte de réfutation de la part de qui que ce soit:

Daniel Marguerat
 (l'un des nombreux auteurs de cette collection) dit ceci: "L'autre mention, appelé Testimonium Flavianum, a été à coup sur glosée. Eusèbe de Césarée au 4ème siècle la connait déjà, mais l'authenticité de ce portrait de Jésus est fortement débattue depuis le 16ème siècle ; l'hypothèse de la surcharge chrétienne d'un texte original de Josèphe est toutefois plus probante que celle d'un faux. Ce morceau témoigne de l'intéret éveillé par la personne de Jésus chez l'historien juif: (les passages en noir sont ceux désignés comme interpolation chrétienne):

"Vers le même temps vint jésus, homme sage, [si toutefois il faut l'appeler un homme]. Car il était un faiseur de miracles et le maître des hommes qui reçoivent avec joie la vérité. Et il attira à lui (ou il apporta le trouble à) beaucoup de Juifs et beaucoup de Grecs. [Il était le Christ]. Et lorsque, sur la dénonciation de nos premiers citoyens (les hauts dignitaires), Pilate l'eut condamné à la crucifixion, ceux qui l'avaient d'abord chéri ne cessèrent de le faire, [car il leur apparut, trois jours après, ressuscité, alors que les prophètes divins avaient annoncé cela et mille autres merveilles à son sujet]. Et le groupe appelé d'après lui des Chrétiens n'a pas encore disparu." (Antiquités 18, 63-64)

Nous avons reproduit en italique les formulations pour lesquelles une interpolation due à des copistes chrétiens de l'Antiquité est vraisemblable ; 
dépouillé de ces ajouts, le texte correspond à peu près exactement à la version du Testimonium Flavianum telle qu'elle nous est transmise par l'évêque arabe Agapius de Hiérapolis dans son Histoire chrétienne universelle. »

(« Histoire du Christianisme »Tome 1, p.10-11, éditions Desclée 2000)

N'est-ce pas magnifique ? Même les livres d'histoires juives sont entachés de la main chrétienne. A croire que tous les livres hormis le Coran ont été touchés par ces partisans de la falsification pieuse.


7ème interpolation: le livre du Testament des 12 patriarches:

Voici le commentaire instructif de John P.Meier sur ce livre: "Les Testaments contiennent des preuves évidentes que la forme finale du texte est l'oeuvre d'un auteur chrétien ou a subi son influence. L'étendue de cette paternité ou de cette influence chrétienne est l'objet de débats entre spécialistes; les positions vont de la plus maximaliste à la plus minimaliste. En troisième lieu, le problème de savoir exactement quelle est la part d'intervention chrétienne dans les Testaments est accentué par le fait qu'une bonne partie des exhortations morales qui impregnent les Testaments est globalement de type stoïcien. Une telle morale stoïcienne assez indéterminée était habituelle dans les écrits tant juifs que chrétiens de l'Antiquité tardive. En conséquence, si l'on peut arguer qu'une grande quantité de matériaux des Testaments n'est pas spécifiquement chrétienne, l'argument va dans les deux sens: une grande quantité de matériaux n'est pas spécifiquement juive non plus... Sur ce point j'ai tendance à être en accord avec le grand spécialiste des Testaments Marinus de Jonge, qui insiste pour dire que la morale stoïcienne générale des Testaments n'est pas plus en faveur d'une composition juive que d'une composition chrétienne."

(John P.Meier, "un certain juif Jésus" Tome 4, édition du cerf avril 2009, p.308-309)

Ce commentaire se suffit à lui-même... 

Nous pourrions continuer comme cela avec encore beaucoup d'exemples comme l'épisode de la femme adultère en Jean 7,53-8,11 qui ne fait plus partie de la Bible désormais puisque reconnu comme ajout ultérieur. Il y a aussi plusieurs passages d'ajouts qui ont déjà été répertoriés dans la Raison n°3 de ne pas croire la Bible (s'y référer). Il y a la finale de Marc (qui en contient 2 diférentes supplémentaires à la finale habituelle: une courte et une autre longue.) Mais également le chapitre 21 de Jean, il y a aussi la Tradition Apostolique d'Hippolyte qui contient des doublets flagrants qui sont l'oeuvre de plusieurs retouches (comme le démontre M.E. Boismard dans son livre "le baptème chrétien", p.71-72, édition du Cerf 2001) etc...
 


Que pouvons nous conclure après ces recherches fructueuse ? Tout simplement que les chrétiens des premières générations n'ont pas assumé la tâche qui leur fut alléguée, à savoir de transmettre le Message originel de Jésus(as) et ne pas toucher à ce qui vient de Dieu. Ils ont d'une part touché aux révélations, mais aussi à des livres considérés comme apocryphes, des livres aussi d'histoire ou alors de tradition chrétienne ultérieure. Bref, ils ont touché à tout ce qui leur ai passé entre les mains.

Le Coran fait un rappel à ces gens égarés et qui les suivent dans leurs fautes en tentant de les justifier tant bien que mal: « Malheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d'Allah pour en tirer un vil profit! - Malheur à eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu'ils en profitent! » (Sourate 2,79)


Deuxièmement :

Je vous propose dans cette étude de vous montrer les différences textuelles entre l'Ancien Testament et le Nouveau Testament. Dans plusieurs passages de la Bible, le NT fait référence à l'AT pourtant nous notons des mots et des expressions différentes dans les passages auxquels ils font allusion. 

Pourquoi ces passages du NT citant l'AT sont-ils si différents ? Quels sont ces passages ? Témoignent-ils de la corruption du texte biblique ?
C'est ce que nous verrons dans la petite étude qui va suivre.


Point n°1 : de combien de personnes étaient composée la famille de Jacob(as) ?


Selon l'AT, le TOTAL de sa famille était de 70 (Exode 1:5 Genèse 46:27).
Selon le NT le TOTAL de sa famille était de 75 (Actes 7:14)

75 personnes ou 70 personnes ?
Les rédacteurs du NT n'avaient-ils pas accès à l'AT ? Pourquoi se trompent-ils de cette manière ?



Point n°2 : Qu'est-il dit exactement au sujet de celui qui sera messager devant Dieu ?



Il est écrit dans Matthieu 9:10

Citation: Car c'est celui dont il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi.


Dans Luc 7:27

Citation: C'est celui dont il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi.


Pourtant dans Malachie 3:1 il est dit

Citation: Voici, j'enverrai mon messager; Il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez; Et le messager de l'alliance que vous désirez, voici, il vient, Dit l'Éternel des armées.


Le messager préparera le chemin devant qui ? 
Pourquoi les Evangélistes ne reprennent pas correctement le texte de Malachie ? D'où viennent les différences entre les deux citations ? Est-ce une corruption du texte ? Une erreur de copiste ?



Point n°3 : Différence entre Matthieu et Michée



Il est dit dans Matthieu 2:5-6

Citation: Ils lui dirent: A Bethlehem en Judée; car voici ce qui a été écrit par le prophète: Et toi, Bethlehem, terre de Juda, Tu n'es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Car de toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple.


Il est dit dans Michée 5:2

Citation: Et toi, Bethlehem Éphrata, Petite entre les milliers de Juda, De toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, Et dont l'origine remonte aux temps anciens, Aux jours de l'éternité.


Qu'a dit exactement le prophète Michée ?
"Bethlehem, terre de Juda" ou "Bethlehem Éphrata, Petite entre les milliers de Juda" ?
"De toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple" ou "De toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël" ?

Si le Nouveau Testament est censé citer l'Ancien Testament, pourquoi ce passage n'est pas repris mot-pour-mot ?
Pourquoi les Evangélistes ne citent pas correctement le texte de Michée ? N'étaient-ils pas sous inspiration divine ? D'où viennent ces différences palpables ?



Point n°4 : Différence entre l'actes des apôtres et les psaumes



Il est dit dans les Actes 2:25-28

Citation: Car David dit de lui: Je voyais constamment le Seigneur devant moi, Parce qu'il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé. Aussi mon cœur est dans la joie, et ma languedans l'allégresse; Et même ma chair reposera avec espérance, Car tu n'abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, Et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption. Tum'as fait connaître les sentiers de la vie, Tu me rempliras de joie par ta présence..


Il est dit dans les Psaumes 16:8-11

Citation: J'ai constamment l'Éternel sous mes yeux; Quand il est à ma droite, je ne chancelle pas. Aussi mon cœur est dans la joie, mon esprit dans l'allégresse, Et mon corps repose en sécurité. Car tu ne livreras pas mon âme au séjour des morts, Tu ne permettras pas que ton bien-aimé voie la corruption. Tu me feras connaître le sentier de la vie; Il y a d'abondantes joiesdevant ta faceDes délices éternelles à ta droite.


Pourquoi dans l'Actes des apôtres les paroles ne sont pas citées correctement ? Quelle crédibilité accorder au NT quand on voit qu'il ne sait même pas citer correctement les paroles de l'AT ?



Point n°5 : Différence entre l'épître aux Hébreux et les psaumes



Il est dit dans l'épître aux Hébreux du dénommé Paul 10:5-7

Citation: C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps; Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit: Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi(la parenthèse précédente a été ajoutée par les chrétiens, elle n'existe pas dans le texte originel) Pour faire, ô Dieu, ta volonté.

Il est dit dans les Psaumes 40

Citation: (40:7) Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, Tu m'as ouvert les oreilles; Tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire.
(40:8) Alors je dis: Voici, je viens Avec le rouleau du livre écrit pour moi. (40:9) Je veux faire ta volonté, mon Dieu! Et ta loi est au fond de mon cœur.

Mêmes questions que précédemment. Pourquoi cette fois-ci Paul ne cite pas correctement les paroles des psaumes de David(as) ? Pourquoi fait-il autant d'erreurs en citant le texte ? 
Voyez comment les personnes inspirées parmi chrétiens ne savent même pas recopier correctement un texte !


Point n°6 : Différence entre l'actes des apôtres et Amos


Il est dit dans les Actes des apôtres 15:15-18

Citation: Et avec cela s'accordent les paroles des prophètes, selon qu'il est écrit: Après cela, je reviendrai, et je relèverai de sa chute la tente de David, J'en réparerai les ruines, et je la redresserai, Afin que le reste des hommes cherche le Seigneur, Ainsi que toutes les nations sur lesquelles mon nom est invoqué, Dit le Seigneur, qui fait ces choses, Et à qui elles sont connues de toute éternité.

Il est dit dans Amos 9:11-12

Citation: En ce temps-là, je relèverai de sa chute la maison de David, J'en réparerai les brèches, j'en redresserai les ruines, Et je la rebâtirai comme elle était autrefoisAfin qu'ils possèdent le reste d'Édom et toutes les nations Sur lesquelles mon nom a été invoqué, Dit l'Éternel, qui accomplira ces choses.


Mêmes questions. 


Point n°7 : Différence entre la première épitre aux Corinthiens et Esaïe


Dans 1 Corinthiens 2:9 il est dit 

Citation: Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment.


Dans Esaïe 64:4 il est dit 

Citation: (64:3) Jamais on n'a appris ni entendu dire, Et jamais l'œil n'a vu qu'un autre Dieu que toi fît de telles choses pour ceux qui se confient en lui.

De très grandes différences entre les deux citations. Un des textes doit être corrompu. Que dit l'écriture exactement ? Pourquoi les auteurs du NT ne citent pas correctement l'AT ?


Point n°8 : Différence entre Esaïe et l'évangile selon Matthieu


Dans Esaïe 42 :1-4 nous lisons:

«Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir ; j'ai mis mon Esprit sur lui ; il fera régner le droit parmi les nations. Il ne criera point, il n'élèvera point sa voix et ne la fera point entendre dans les rues ; il ne brisera pas le roseau froissé et n'éteindra pas le lumignon prêt à mourir ; il fera régner le droit en véritéIl ne faiblira, ni ne sera abattu, jusqu'à ce qu'il ait établi le droit sur la terre ; et les îles se confieront en sa loi.»


Mathieu chapitre 12
 nous le retranscrit à sa manière en altérant le texte:


«Voici mon serviteur que j'ai élu, mon bien-aimé, en qui mon âme a trouvé son plaisir ; je mettrai mon Esprit sur lui, et il annoncera [le] jugement aux nations. Il ne contestera pas, et ne criera pas, et personne n'entendra sa voix dans les rues ; il ne brisera pas le roseau froissé, et il n'éteindra pas le lumignon qui fumejusqu'à ce qu'il ait produit en victoire le jugement ; et les nations espéreront en son nom» 


C'est avec une facilité déconcertante que l'on peut regarder avec stupéfaction ce genre d'altération pour appuyer le fait qu'il s'agisse de Jésus(as).

Conclusion


On note des différences palpables entre les citations sensées être tirées de l'AT et se trouvant dans le NT et les dits passages de l'AT. Plusieurs questions doivent être posées :

1.D'où proviennent ces différences ?
2.Seraient-ce de simples erreurs de copistes ?
3.Les apôtres du NT n'avaient-ils pas accès au texte de l'AT ?
4.En avaient-ils d'autres sous les yeux ?
5.N'étaient-ils pas censés être inspirés par le Saint-Esprit ?

Quelle crédibilité accorder au NT quand on sait que ceux qui l'ont écrit ne sont pas capables de faire le plus simplement du monde, un simple recopiage ?!?


01/06/2009
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