les étrangetés textuelles de la Bible (partie 4)

Karim Al-fransawy

Continuons sur notre lancée de preuves permettant de ne pas accépté la bible comme Parole de Dieu ni même inspirer par Celui-ci.

Point 1:

Jésus(as), le Dieu des chrétiens qui a inspiré la Bible puisque c’est Sa Parole selon eux, ne connait pas Sa propre Parole. comment es-ce possible?

Le titre paraît moqueur mais à y regarder de plus prêt, pas du tout. Lorsque nous employons «*Dieu ne connaît pas sa propre Parole*», il ne s’agit pas de Dieu en fait mais de Jésus qui est sensé être Dieu selon les chrétiens*; Il devrait normalement connaître toutes choses et surtout Sa Parole. Nous allons laisser aux chrétiens 2 possibilités, soit la Bible ne contient pas toute la Parole de Dieu ou parfois seulement en partie, soit Jésus n’est pas Dieu, car il cite des passages dans les Ecritures qui ne s’y trouvent pas ou sont sous d’autres formes. Comment pouvoir expliquer cela*? Jésus devrait être au courant de se qu’il a révéler auparavant s’il est réellement Dieu Tout Puissant qui connaît toutes choses selon son disciple Pierre en Jean 21,17*:

«*Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois: M'aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis.*»*

Mais si Jésus connaît toutes choses, alors nous demandons aux chrétiens de nous expliquer les 4 points qui vont suivre.

Exemples de citation de l’Ecriture par Jésus contenant une erreur*:

1/ Jésus(as) dit en Marc 2,25-26:

«Et lui leur dit : N'avez-vous jamais lu ce que fit David, quand il fut dans le besoin, et qu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui*? Comment il entra dans la maison de Dieu, du temps du souverain sacrificateur Abiathar, et mangea les pains de proposition, qu'il n'est permis qu'aux sacrificateurs de manger, et en donna même à ceux qui étaient avec lui !*» (Marc 2,25-26)

La scène se trouve en 1 Samuel 21,2-7*; cependant le grand prêtre, dans cette scène, n’est pas Abiathar mais Achimélek. Mathieu et Luc doivent avoir remarqué la difficulté car ils rapportent la parole de Jésus sans mentionner le grand prêtre. Si la citation est authentique, alors Jésus semble ignorer qu’il suit une version erronée de l’évènement.

«David se rendit à Nob, auprès du prêtre Ahimélek. Celui-ci accourut tout tremblant au-devant de lui et lui demanda: Comment se fait-il que tu sois seul? Pourquoi n'y a-t-il personne avec toi? Le roi m'a chargé d'une mission, lui répondit David, et il m'a dit: «Que personne ne sache rien de l'affaire pour laquelle je t'envoie et de l'ordre que je t'ai donné.» C'est pourquoi j'ai donné rendez-vous à mes hommes à un certain endroit. Maintenant, qu'as-tu à manger sous la main? Peux-tu me donner cinq pains ou quelque chose d'autre? Le prêtre lui répondit: Je n'ai pas de pain ordinaire sous la main, mais seulement des pains consacrés. Tu peux les prendre pour tes hommes s'ils n'ont pas eu de relations sexuelles récemment. David répondit au prêtre: Ils n'en ont certainement pas eues, tout comme par le passé quand je suis parti en campagne. Si l'équipement de mes hommes est consacré pour une expédition profane, à plus forte raison aujourd'hui sont-ils tous consacrés avec leur équipement. Alors le prêtre lui remit des pains consacrés, car il n'en avait pas d'autres sous la main. C'étaient des pains qui avaient été exposés devant l'Eternel et qui venaient d'être retirés de la table de l'Eternel pour être remplacés par du pain frais» (1 Samuel 21,2-7)

Commentaire de la Bible Annotée sur ce fait:

«Marc place sous la sacrificature d'Abiathar le trait cité par Jésus. Or c'était Achimélec, père d'Abiathar, qui était alors sacrificateur*; (1 Samuel 21.1-6) mais il fut bientôt mis à mort par Saul, et son fils, plus connu que lui sous le règne de David, lui succéda. (1 Samuel 22.20)
Pour expliquer cette erreur de mémoire, on a supposé que le père et le fils exerçaient ensemble la sacrificature, ou que l'un et l'autre portaient le nom d'Abiathar.Beaucoup plutôt faut-il admettre qu'il régnait, sur les rapports de ces deux hommes, quelque obscurité historique, car dans 2 Samuel 8.17 et 1 Chroniques 18.16 Achimélec est nommé comme fils d'Abiathar.» 



Il y a une contradiction évidente mais il faut déterminé à quel endroits: Soit l’auteur de l’évangile selon Marc s’est trompé, soit il y a une contradiction dans l’ancien testament entre 2 Samuel 8,17 et 1 Samuel 21,1-6. Abiathar est il «père» ou «fils» d’Achimélec ?


Le plus drole est que Jésus(as) se trompe sur l'identité face à des docteurs de la Loi qui eux mêms ne voit pas le soucis. C'est comme si moi je suis devant cheikh ibn 'utheimine (rahimulah) et que je lui dit que Moïse(as) n'etait pas avec aaron(as) mais avec une autre personne et qu'il me dise oui LOLOLOL C'est impossible que ce recit soit réaliste du Jésus(as) historique.

2/ Jésus(as) dit en Mathieu 23,35:

«*Afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusqu'au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l'autel.*» (Mathieu 23,35)

Cette identification de Zacharie, fils de Barachie, est érroné puisqu’il était un Prophète secondaire connu aux environs de 520-516, mais c’est Zacharie, fils de Yehoyada qui fut tué dans le temple vers 825 av. J.C. selon 2 Chroniques 24,20-22. Luc l’a remarqué apparemment car en 11,5 il omet «*fils de Barachie*».

«Et l'Esprit de Dieu revêtit Zacharie, fils de Yéhoyada, le sacrificateur, et il se présenta devant le peuple et leur dit : Ainsi parle Dieu : Pourquoi transgressez-vous les commandements de l'Éternel ? Vous ne réussissez point. Parce que vous avez abandonné l'Éternel, il vous a abandonnés ! Et ils conspirèrent contre lui et ils le lapidèrent par ordre du roi dans les parvis de la maison de l'Éternel. Et le roi Joas ne se souvint pas de la bienveillance que lui avait témoignée Yéhoyada, le père de Zacharie, et il fit tuer son fils. Et en mourant, [Zacharie] dit : Que l'Éternel voie et redemande !» (2 Chroniques 24,20-22)

Commentaire de la bible Annotée sur 2 Chroniques 24,20-22:

«Dans Matthieu, Zacharie est appelé fils de Barachie, tandis que d'après notre récit il est fils de Jéhojada. On explique quelquefois cette différence en disant que Zacharie était le petit-fils de Jéhojada, et que 2 Chroniques passe sous silence le nom de son père Barachie, comme trop peu connu, tandis que ce nom, conservé par la tradition, reparaît dans Matthieu. Mais c'est là une hypothèse sans fondement et il serait bien étonnant que ce nom, omis par 2 Chroniques, eût survécu si longtemps. Il faut plutôt admettre une inadvertance de l'évangéliste qui a confondu notre Zacharie avec le prophète post-exilique du même nom, lequel était beaucoup plus connu et était fils de Barachie (Zacharie 1.1)»

Commentaire de la Bible Annotée sur Mathieu 23,35:

«Il est difficile de dire pourquoi ce Zacharie est ici nommé fils de Barachie*; car, d'après le livre des Chroniques que nous venons de citer, son père s'appelait Yehoyada. On a eu recours à diverses suppositions pour expliquer cette inexactitude. Ainsi, on a pensé que le père de Zacharie pouvait avoir eu deux noms, ce qui était assez fréquent chez les Juifs, ou que Jésus parle d'un autre Zacharie. Mais il s'agit bien du prophète dont la mort est racontée à la fin du second livre des Chroniques. Celui-ci, dans le canon des Juifs, était le dernier des livres de l'Ancien Testament. Le meurtre de Zacharie terminait ainsi la série des meurtres racontés dans les saints livres, comme celui d'Abel l'ouvrait. Il est probable que la fausse indication de fils de Barachie a été introduite dans notre évangile par une confusion facile à faire entre ce prophète et le prophète Zacharie dont nous possédons le livre et dont le père s'appelait effectivement Barachie. (Zacharie 1,1). Luc 11,51 ne nomme pas le père de Zacharie. Dans notre passage même, ce nom est omis par le Sinaïticus. Enfin l'Evangile des Hébreux, au témoignage de Jérôme, portait l'indication exacte de*: fils de Yehoyada.»

Le commentaire de ces savants chrétiens confirme le fait qu’il y a une erreur dans ce passage issu de la bouche de Jésus(as). Mais l’erreur provient-elle de Jésus(as) ou bien du rapport que l’on fit par la suite qui arriva jusqu’à l’auteur de l’évangile, bien après la fin de la mission du christ(‘aleyhi Salam)?


3/ Il est dit dans l'épitre aux Hébreux (dont l’auteur est inconnu) en 10,5-7 qui fait parler le Christ (‘aleyhi Salam) et place donc ces mots sur sa bouche :


«C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps; Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.»* (Hébreux 10,5-7)


Pourtant, ce n'est pas la même citation qui apparait dans le Psaumes 40 d’où est issu ce passage:


«Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, Tu m'as ouvert les oreilles; Tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire.» (Psaumes 40,7)

L’auteur attribue donc une parole mensongère sur le compte de Jésus(as) puisqu’il s’agit d’une retouche littéraire. L’auteur suit en réalité la version des LXX (Septante) qui est très diffèrente du texte hébreux: le TM (Texte Massorétique).


Exemples de citation de l’Ecriture par Jésus dépourvue de sens critique et reflète les idées inexactes de son époque*:

1/ Jésus(as) dit en Marc 12,36:

«*David lui-même, animé par l'Esprit Saint, a dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, Jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.*» (Marc 12,36)

Jésus(as) cite le Psaume 110 et l’attribue à David. Il ne s’agit pas d’une simple attribution générique car toute l’argumentation de Jésus repose sur le fait que c’est David en personne qui a composé le Psaume. Raymond Brown fit le commentaire suivant dans son livre indiqué ci-dessous:

«*Pendant longtemps, bien entendu, le fait que Jésus attribue le Psaume à David fut considérer comme la preuve irréfutable que David avait réellement écrit ce Psaume*; par exemple voir le décret de la COMMISSION BIBLIQUE PONTIFICALE du 1er mai 1910*»

Il continue ensuite son commentaire en disant:

«Or presque tous les exégètes actuels y compris les Catholiques, estiment que ce Psaume a été prononcé par celui qui proclamait les oracles royaux, au couronnement ou à l’anniversaire du roi. Que David en soit l’auteur est fort improbable.»
(Raymond E. Brown, livre «*Jésus dans les 4 évangiles*» p.55)*

Selon ce commentaire de l’érudit le plus estimé du Nouveau Testament de ce siècle, qualifié de meilleur éxégète Catholique americain contemporain, ce Psaume ne put être écrit par David(as) lui-même mais par une personne ultérieur. Jésus(as) s’est-il trompé ou bien es-ce l’auteur de l’évangile qui rapporte une version corrompue des paroles de Jésus(as). Nous pouvons aussi bien nous demandé si réellement le Christ (‘aleyhi Salam) émit ces paroles qui lui sont attribuées.

Nous y rencontrons un autre problème avec l’insistance de Jésus sur le fait que le Psaume Davidique 110 parle du Messie. Il suppose que dans le verset «*Le Seigneur a dit à mon Seigneur*», le «*mon Seigneur*» désigne le Messie. Peu d’exégètes, y compris parmi les Catholiques (qui pensait que David en était l’auteur), soutiendraient qu’on attendait «*le Messie*» au moment où le Psaume 110 fut composé. Ce Psaume désignait plutôt un quelconque roi de la lignée de David. Les pharisiens ne purent réfuter Jésus car semble t-il, ils pensaient eux aussi que le Psaume parle du Messie. Mais selon le sens littéral que lui attribuent ses interprètes aujourd’hui, le Psaume 110 ne pourrait constituer un appui pour l’argument de Jésus.

2/ Jésus(as) dit en Mathieu 12,39-41:

«Il leur répondit : Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. Les hommes de Ninive se lèveront, au jour du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu'ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas.*» (Mathieu 12,39-41 cf. Luc 11,29-32)

Jésus dit que le signe de Jonas (‘aleyhi Salam), le Prophète, sera donné à la génération présente (alors qu’en Marc 8,11-12, il n’est question d’aucun signe accordé).

Voici le Commentaire de Raymond e.Brown concernant ce passage:

«Laissons de coté la question de savoir ce qu’était ce signe. Mais la référence de Jésus au livre de Jonas se comprend mieux s’il considérait ce livre comme un récit historique.Les exégètes conservateurs ont mêmes utilisé la citation de Jésus pour prouver que Jonas était historique, malgré le caractère improbable de certains éléments qui y sont relatés (parmi lesquels la largeur exagérée de Ninive). Les Biblistes actuels sont presque tous unanimes pour reconnaître en Jonas une parabole construite sur le personnage d’un Prophète d’ailleurs inconnu, Jonas fils d’Amittaï (2 Rois 14,25). Néanmoins nous n’insisterons pas trop sur cet exemple car nous ne sommes pas certain que Jésus considérait Jonas comme historique.»

L’important est de savoir si oui ou non un signe fut accordé, chose qui est impossible à vérifier puisque l’évangile selon Marc nous affirme que non, alors que les évangiles selon Mathieu et Luc nous disent que oui. Nous pourrions favoriser le rapport de l’évangile selon Marc puisqu’il est le plus ancien et que les auteurs de Luc et Mathieu se sont servit de cet évangile pour écrire le leurs.

Exemples de citation de l’Ecriture par Jésus et son interprétation*:

1/ Jésus(as) dit en Jean 10,33-36:

«*Les Juifs lui répondirent : Ce n'est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais DieuJésus leur répondit : N'est-il pas écrit dans votre loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux ? Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Écriture ne peut être anéantie*» (Jean 10,33-36)

En Jean 10,33-36, afin de répondre aux «*juifs*» qui l’accusent de se faire «*Dieu*», Jésus cite le Psaume 82,6 qui parle des juges comme «*des dieux*». Ainsi montre t-il que les Ecritures juives elles mêmes emploient le titre «*dieu*» pour désigner des êtres humains. «*On a tenté de bien des manières d’expliquer cette exégèse, ditRaymond E. Brown, mais il semble incontestable que Jésus glisse rapidement sur une différence de sens du mot «*dieu*». Les juifs l’accusent de se faire «*Dieu*» avec un grand «*D*» mais lui a répondu en citant un cas où des êtres humains sont appelés «*des dieux*» au sens pratique.*»

Exemple de citation de l’Ecriture par Jésus ne se trouvant nul part*:

1/ Jésus(as) dit en Jean 7,38:*

Nous trouvons ce passage en Jean 7,38 où Jésus fait une citation des Ecritures qui ne se trouve pas dans la Bible. Soit la Bible n’est pas complète et il cite un livre, un passage ou un verset qui furent perdus ou supprimés, ou bien Jésus se trompait. Etant donné que le Canon de la Bible juive n’avait pas été complètement constituer, alors il peut s’agir d’un passage en provenance d’un livre qui fut considérer comme Apocryphe ou alors non retenu pour faire parti de la Parole de Dieu (sic*!)*: Voici ce passage introuvable dans la Bible:

«*Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Ecriture.» (Jean 7,38)

Conclusion:

Que pouvons nous penser de ces passages problématiques pour la Divinité du Christ (‘aleyhi Salam)*? Il est clair que Jésus(as) s’il prononça ces paroles ne pouvait être Divin puisqu’il ne se soouvient même pas de sa parole antérieur.

Point N°2: 

Les répétitions dans le texte Biblique: 

A la diffèrence du Coran qui a une méthode pédagogique d’apprentissage comme Mouminbilah l’a démontré, la Bible contient des passages qui sont des copier-coller inutile même sur l’histoire des rois ou autre. Nous allons faire par ordre progresssif d’exemple. Pour une liste exaustive se référer aux 500 exemples affichés seulement sur le sitehttp://contratak.blog4ever.com , section «la vérité sur la Bible», titre «la bible en synoptique» en 6 parties. Il ne faux regarder que les parties 3 à 6 pour la liste exhaustive.

Un verset identique:

2 Rois 8,20-22 = 2 Chroniques 21,8-10

Un passage:

- 2 Rois 12,1-17 = 2 Chroniques 24,1-14

Un chapitre:

- Isaïe chapitres 36 & 37 = 2 Rois 18,13-19,36

Identique a 100%

Pire encore pour les mejlissiens:

Comme si cela ne suffisait pas, Des passages entier sont répétés 3 fois au sein de l’ancien testament (Bah oui! l’Esprit-Saint voulais qu’on s’en souvienne):

-Isaïe chapitres 36 & 37 = 2 Rois 18,13-19,36 = 2 Chroniques 32,1-21 (Double copiage-collage)

-Isaïe chapitres 37-38 = 2 Rois 19,35-37 = 2 Chroniques 32,21 (Double copiage-collage)

Il y a beaucoup d’exemple identique à ceux là sur le lien indiqué de mes recherches casse tête pour vous chrétien afin que vous ouvriez les yeux....

Et le best:

Pour les petits malins qui veulent se servir du Coran pour appuyer leurs réponses, qu’ils sachent que la Sourate 55 et 77 ont des répétitions voulues. Pour la Sourate 55 qui répètent le même verset 31 fois, la Bible utilise aussi ce procédé en différents endroits*:
*
-Daniel (grec) 3,51-3,90 où le même verset est répété 32 fois
-Psaume 136 où le même verset est répété 26 fois
-Psaume 119 où les mots «*ordre, préceptes, Loi, Commandements, décrets, règles, Parole*» sont constamment répétés dans le désordre durant 176 versets, qui sont des termes à sens très synonymique.
*

Il faut ajouter aussi les problèmes synoptiques du Nouveau testament dans les évangiles qui sont justement appelé avec raison «*Evangiles synoptiques*»*:
*
-Mathieu = Marc et Luc dans 523 versets
-Mathieu = Luc seul dans 235 versets
-Marc = Mathieu et Luc dans 330 versets
-Marc = Mathieu ou Luc dans 325 versets
-Luc = Mathieu dans 235 versets
-Luc = Marc et Mathieu dans 364 versets

*
Mathieu ne contient que 310 versets qui lui sont propre sur 1068
Marc ne contient que 26 versets qui lui sont propre sur 661
Luc ne contient que 550 versets qui lui sont propre sur 1149
*
Il y a donc un chiffre à établir pour se rendre compte de l’ampleur du copier-coller dans ces 3 livres de la Bible*:
*
2878 versets qu’ils contiennent, 599 (Luc) + 635 (Marc) + 758 (Mathieu) = 1992.
*
1992 versets sont entre copier-coller dans ces 3 livres. Ce qui fait près de 75% des écrits contenus (ayant vraiment peu de différences entre eux)

Conclusion*:
*
Sur les 31 171 versets de la Bible (sans compter les livres deutérocanoniques qui sont au nombre de 7 pour les Catholiques et 10 pour les Orthodoxes) 20% sont de l'ordre du copier-coller et donc nous pourrions en soustraire au moins la moitié de ce livre qu'est la Bible qui ne servent à rien. Il faut noter aussi que ce chiffre de 31171 versetsn'est pas exhaustif puisque certaines Bibles retranchent ou ajoutent des versets selon les manuscrits que suivent ses traducteurs*: Texte Reçu ou texte Minoritaire, etc. Ajouter que quelques versets ont du nous passer entre les mains, nous nous en excusons d'avance. Que pouvons nous conclure de toute cette étude*? Simplement que la Bible n'est pas la Parole de Dieu, que des copier-coller ultérieurs de certains passages de livres Bibliques furent à l'origine d'autres livres de la Bible. Nous aurions pu décortiquer chaque verset de cette étude pour montrer les retouches, les ajouts ou les suppressions au sein même de ces répétitions pour prouver que les scribes ce sont amusés avec ces livres qui sont censé être la Parole de Dieu. Il n'en est rien comme nous l'avons démontré par cette étude éprouvante pour ma part.


01/06/2009
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